09 juillet 2008
Côte de boeuf aux oignons confits...
Mes pommes de terre grenailles et légumes confits au four ne se sont évidemment pas dégustés tous seuls !
La recherche de mon menu s'est en réalité basée sur cette recette de côte de boeuf, toujours tirée du livre "Génération Chef" de Cyril Lignac... J'ai surtout été séduite par l'accompagnement d'oignons confits qui m'avait l'air vraiment délicieux, mais en gardant un certain doute sur la cuisson au four de la côte de boeuf qui n'est jamais à mon goût généralement... Finalement, la méthode est parfaite !
Côte de boeuf aux oignons confits
Pour 4 personnes :
2 côtes de boeuf ou une très épaisse
40 g de beurre
3 branches de thym
sel et poivre
700 g d'oignons
4 CS d'huile d'olive
4 CS de vinaigre de Xeres Banyuls
1 feuille de laurier
4 CS de sucre3 filets d'anchois
Sortir les côte de boeuf du réfrigérateur une heure à l'avance.
Préparer les oignons confits. Emincer finement les 700 g d'oignons. Faire chauffer l'huile dans une sauteuse et y faire cuire les oignons sur feu doux sans les colorer. Quand ils sont translucides, ajouter le vinaigre, une branche de thym, le laurier et le sucre. Laisser réduire sur feu très doux pendant une demie heure, les oignons doivent confire sans brûler. Saler et poivrer.
Préchauffer le four à 180°C (j'ai utilisé la fonction rôti sur mon four). Saler les côtes de boeuf sur les deux faces, puis les frotter de poivre concassé et de thym. Dans une poêle, faire fondre un morceau de beurre avec un peu d'huile d'olive. Quand la poêle est bien chaude, saisir la côte de boeuf sur les deux faces. Elle doit être bien dorée. La placer dans un plat à gratin et terminer la cuisson au four pendant environ 10 min.
Retirer le plat du four, mettre une noix de beurre sur la côte et la laisser reposer sous une feuille d'aluminium.
Couper la côte en tranches, répartir les oignons confits sur les tranches et saupoudrer d'un peu de fleur de sel. Déguster aussitôt !
Verdict : Un vrai régal, même pour moi qui ne suis pas fanatique de la viande rouge ! Une cuisson parfaite, juste saignante, et qui donne une viande fondante comme du beurre... Les oignons confits sont aigres-doux, un vrai petit délice ! L'accord avec les pommes de terre et les légumes confits était absolument parfait ! A refaire, surtout que le tout est parfaitement de saison !
08 juillet 2008
Légumes confits au four... ou une autre idée de la ratatouille...
Les patates c'est bien et c'est bon, mais il ne faut pas oublier les 5 légumes frais par jour !
Je suis partie à la recherche de légumes qui pourraient accompagner mes pommes de terre grenailles et c'est chez Papilles et pupilles que j'ai trouvé mon bonheur. En plus c'est plein de légumes différents, donc c'est parfait pour le coup des cinq légumes !
Je vous remets exactement la recette de Papilles et Pupilles, puisque je n'y ai rien changé !
Légumes confits au four
Pour 4 personnes :
2 courgettes coupées en gros dés
1 aubergine coupée en gros dés
3 tomates en morceaux
1 ou 2 poivrons
1 oignon émincé
3 ou 4 gousses d'ail émincées 1 cuillère à café de thym frais 2 branches de thym
1 brin de romarin
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
sel, poivre
Lavez vos légumes et coupez-les en morceaux grossiers. Mélangez-les dans un grand saladier (garder la peau des légumes) avec l'huile d'olive et les herbes. Versez le mélange dans un grand plat.
Faites confire gentiment au four pendant 1h30 environ à 180°C, en remuant de temps en temps (disons toutes les 20 mn).
A la fin de la cuisson, les légumes sont tout confits, dorés et fondants à souhait.
Les servir avec un petit filet d'huile d'olive mis au dernier moment.
Verdict : Ces légumes confits revisitent la ratatouille (enfin ça n'engage que moi)... Les goûts sont intacts, chaque légume est préservé et son goût bien relevé... En bref on a beaucoup aimé !
07 juillet 2008
Pommes de terre grenailles, thym et fleur de sel
Je préfère vous prévenir, cette semaine il y aura beaucoup de Cyril Lignac dans mes recettes... Flo m'a offert à Noël son livre "Génération Chef", et je dois dire que j'ai été séduite par beaucoup de recettes ! Comme il y en avait plusieurs que je voulais tenter, elles ont fait l'objet d'un menu complet... C'est ce que j'ai choisi de vous présenter cette semaine !
Je commencerai par les accompagnements, ce sera plus sympa de voir l'assiette complète avec la recette de viande !
Je ne suis pas très fan des pommes de terre en général (Pourtant entre mes origines Alsaciennes et Bretonnes... Y'a des choses bizarres parfois !) mais là cette recette m'a conquise, c'est un régal ! D'ailleurs je l'ai déjà refaite ! Et pour ne rien gâcher, c'est hyper facile...
Pommes de terre grenailles, thym et fleur de sel
Pour 4 personnes :
1 kg de pommes de terre grenaille (rates par exemple)
50 g de beurre
1 CS d'huile d'olive
2 branches de thym
4 gousses d'ail
fleur de sel
Laver les pommes de terre en les frottant bien pour éliminer le plus gros de la peau.
Dans une cocotte à fond épais, faire chauffer l'huile d'olive, et y faire fondre le beurre. Quand il mousse, ajouter les pommes de terre. Bien remuer pour les enrober.
Ecraser les gousses d'ail entières avec le plat d'un couteau. Les ajouter aux pommes de terre ainsi que les branches de thym. Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant une trentaine de minutes en remuant très régulièrement pour que les pommes de terre ne brûlent pas.
Avant de servir, assaisonner de fleur de sel.
Verdict : Excellent ! La peau des pommes de terre dore doucement pour devenir croustillante, l'intérieur est bien fondant... Le parfum du thym et de l'ail est bien présent mais léger... Et le tout parfaitement relevé par la note croquante de la fleur de sel... Ou comment, finalement, ben les pommes de terre c'est bon !
04 juillet 2008
Un nouveau tag pour la bulle d'Emilie...
Le calme au boulot est revenu après près de deux semaines d'euphorie... Euphorie liée à la période des oraux de recrutement ! Cette année nous avons reçu plus de 850 candidats, c'est-à-dire une bonne centaine de plus que l'an dernier... La survie de l'école dépend du nombre d'inscrits alors on les chouchoute nos candidats, on les veut à la rentrée !
Cela implique quelques longues journées, mais perso j'aime beaucoup cette période et en plus ce n'est que deux semaines dans l'année, c'est loin d'être le bout du monde !
Bref, tout ceci a impliqué une petite carence en recettes mais j'y remédie dès la semaine prochaine ! En attendant, je réponds au tag que m'a lancé ma compatriote Alsacienne Sandrine du blog Lsgirl67... ou la ruée vers la cuisine !!!
Le principe : Citer la personne qui vous a taguée, répondre à 6 questions et taguer à son tour 6 personnes, sans oublier de les prévenir directement sur leur blog...
Quel aliment aimez vous le plus cuisiner :
Difficile à dire, j'aime tout cuisiner, que ce soit du salé ou du sucré ! Je dirais les pâtes ou le poulet pour le salé, parce que ce sont deux aliments qui peuvent se préparer sous tellement de formes différentes ; et le chocolat pour le sucré, parce que les desserts au chocolat sont définitivement les meilleurs pour moi !
Laquelle de vos réalisations a réuni le plus de suffrages :
Et bien j'en retiendrais plusieurs... Les "Brownies décadents" ! C'est l'une des premières recettes que j'ai publiées sur mon blog, et je n'ai jamais réussi à avoir plus de commentaires que cette fois-là... Les burgers "maison", qui ont réuni le plus de visiteurs le même jour... Et pour finir les papillotes de fruits de Cyril Lignac, un dessert déclinable à l'infini qui m'a prouvé qu'il n'y avait pas que le chocolat dans la vie...
La recette que votre entourage vous réclame le plus :
Je dirais mon menu indien, curry de poulet, raïta et aubergines épicées...
Votre petit déjeuner préféré :
Cela dépend de la période de l'année ! A la maison ce serait chocolat chaud (du vrai fait avec une tablette) et brioche maison ; pendant les vacances j'adore le salé, oeufs brouillés, bacon...
Votre restaurant préféré ou votre pâtisserie préférée :
En ce moment j'en ai deux : "L'auberge Sundgauvienne" à Altkirch, pour moi les plus succulents plats à base de poisson ; et "Le Tokyo" à Mulhouse, pas le plus connu des restaurants asiatiques de la ville, mais il est excellent ! Cuisine Chinoise, Japonnaise et Taïlandaise, du coup je peux manger des sushis sans léser Flo qui n'aime pas ça...
Votre aide la plus précieuse dans votre cuisine :
Mon robot, tout simple mais bien pratique quand il s'agit de râper ou d'émincer... Et ma MAP grâce à laquelle je réussis de fantastiques brioches.
Voilà, alors à mon tour je tague :
Pauline du blog "Les bricoles de Pauline et Guillaume"
Steffy du blog "La popotte de Steffy"
Elodie du blog "Cookliquot"
Nad du blog "Quand nad cuisine"
Lisanka du blog "Cuisinez en WG"
Caneylle du blog "Caneylle gourmandises"
18 juin 2008
Une petite recette sympa, la rouelle de porc aux pruneaux
Cela faisait un petit moment qu'il n'y avait pas eu de recette de viande ici ! Voici une recette que j'apprécie énormément, le porc se mariant si bien avec le sucré... En plus elle demande très peu de préparation et cuit toute seule, parfait quand on ne veut pas passer des heures en cusisine !
Rouelle de porc aux pruneaux
Pour 4 personnes :
1 rouelle de porc
250 g de pruneaux
1 bouteille de vin rouge corsé
6 gousses d'ail
30 g de beurre
Sel et poivre
La veille, faire tremper les pruneaux dans 2 verres de vin rouge tiédi.
Le lendemain, chauffer le four à 250°C.
Saler et poivrer la rouelle des deux côtés. La placer dans une cocotte prélablement beurrée. Ajouter le beurre coupé en parcelles et l'ail non épluché.
Mettre la cocotte découverte au four et laisser cuire 12 min. Retourner la rouelle et cuire encore 8 min.
Verser ensuite un verre de vin rouge dans la cocotte sans arroser la viande. Remettre au four 20 min.
Mettre les pruneaux autour de la viande. Couvrir. Baisser le four à 175°C et cuire encore 40 min.
Verdict : Une viande bien fondante et juteuse... Une suace relevée super oncteuse... Des pruneaux doux et gouteux... Vraiment un résultat extra pour à peine 10 min de préparation ! Cette fois j'ai servi avec simplement des penne, mais c'est parfait avec des knepflas ou des gnocchi. Si on préfère des légumes, des endives braisées ou une fondue de poireaux...
16 juin 2008
Réponse au mystère des enclos !
Alors, qu'est-ce que ça pouvait bien être ces petits enclos ?
Non, les experts n'étaient pas passés par là ! Même si j'ai vu nombre de Hummers, Pas d'Horatio Caine à l'horizon... Et il n'y a heureusement pas non plus de sables mouvants !
Alors c'était quoi ? Et bien félicitations à Katou, ce sont bien des enclos destinés à protéger les oeufs de tortue ! La preuve à l'appui :
J'ai été bien surprise, d'autant qu'il y en avait beaucoup tout au long de la plage !
13 juin 2008
Petit dej' du week-end avec une tresse briochée fondante...
Pour terminer la semaine, une petite recette de viennoiserie pour dimanche matin par exemple ! La recette provient comme toujours du livre "Pains maison spécial machines à pain" aux éditions Marabout. je l'avais déjà réalisée plusieurs fois mais jamais en suivant exactement la recette. Je remplaçais généralement les 3 jaunes d'oeuf par un oeuf entier, et bien je peux vous certifier maintenant que cela change tout !
Tresse briochée
Pour 2 petites tresses ou une grosse :
La poolish : 150 g de faine T45 - 150 ml de lait - 1 pincée de levure déshydratée
La brioche : 3 jaunes d'oeufs - 260 g de farine T45 - 5 g de levure fraîche - 1 cc de sel - 70 g de beurre - 30 g de sucre - 2 sachets de sucre vanillé
Préparer la poolish dans la cuve de la map (j'ai déjà expliqué le principe ici). Laisser reposer environ 12 h.
Ajouter ensuite les ingrédients de la brioche sauf le beurre. Lancer le programme "pétrissage". A la fin du programme, ajouter le beurre mou coupé en parcelles. Lancer à nouveau un programme "pétrissage". Enchaîner avec un programme "pâte".
Quand le programme est terminé, sortir le pâton. Le diviser en 6 ou en 3 suivant le nombre de tresses que vous souhaitez faire (moi je préfère en faire une seule grosse). Façonner chaque morceau de pâte en boudin. En prendre 3 et les tresser de manière très lâche.
Laisser lever 40 min.
Badigeonner la tresse de lait sucré et l'enfourner à 180°C en démarrant à four froid avec la lèche-frite remplie d'eau. Laisser cuire 20 à 30 min suivant la grosseur de la tresse.
Verdict : Cela vaut vraiment le coup de réaliser la recette à la lettre ! Seule modification pour moi, la durée de pétrissage que je rallonge toujours afin d'obtenir une mie plus aérée. Le résultat, une brioche moelleuse et fondante, avec une mie filante... Presque comme chez le boulanger !
12 juin 2008
J'ai quand même un boulot super cool !
Oui mon boulot est super cool parce qu'il me donne l'opportunité de beaucoup voyager à travers le monde... Cette fois le congrès auquel j'ai assisté aurait pu choisir un lieu moins intéressant ! C'était en Floride, à Orlando précisément...
La raison du déplacement : l'année dernière j'ai eu l'immense surprise d'avoir été choisie pour recevoir le prix de la meilleure publication dans le journal "Experimental Technics"... Immense surprise parce que ce prix n'a été attribué qu'à un seul français avant moi, et c'était en plus un scientifique de haut niveau ce qui est loin d'être mon cas !
Quelques photos quand même, parce que ça restait une super occasion de découvrir la Floride, même si nous avons été enfermés dans un hotel réfrigéré pendant la durée du congrès... (et oui réfrigéré, la climatisation aux Etats-Unis tient plutôt de ce domaine : 18°C à l'intérieur pour 35°C à l'extérieur...)
Pour commencer quelques petites vues d'Orlando, et la photo avec mon superbe prix ... Orlando c'est un parc d'attraction géant, environ 25 dont une bonne dizaine uniquement pour Disney !
Comme le billet d'avion doit comprendre un week-end pour être moins cher, nous avons eu droit tout de même à une vraie journée de tourisme avant de rentrer... Et nous n'avons pas pu résister à aller jusqu'à Miami !
Une virée dans les Everglades à bord d'un airboat... Nous avons croisé un alligator au détour d'un canal, il y en avait certainement beaucoup d'autres que nous n'avons pas vus !
Ensuite visite réelle de Miami : pour commencer le business center avec ses buildings et son port, ensuite un tour en bateau à la découverte des îles abritant les maisons des stars (Shaquille O'Neil, Elizabeth Taylor, Ice-T, Tom Cruise, Steffy Graff et beaucoup d'autres)... D'ailleurs un terrain est encore disponible pour la modique somme de 6 millions de dollards, si quelqu'un est intéressé ! Et pour terminer il ne fallait pas manquer South West ! Le quartier Art Deco et ses immeubles colorés, et bien-sûr la superbe plage où l'eau était à la température de l'air, c'est-à-dire environ 32°C. Une merveille, et dire que nous n'avions pas de maillot de bain !
Et pour finir une petite devinette : il y avait plein de petits enclos comme ça sur la plage, qu'est-ce que ça peut bien être ?
30 mai 2008
Encore une recette de chez moi : les fleischnakas
Et oui, ces derniers temps je cuisine régulièrement alsacien ! Il faut dire que le fleischnaka (ou escargots de viande) est un des rares plats alsaciens faisable en été, ou du moins quand il ne fait pas 0°C dehors !
En plus c'est un plat bien pratique puisqu'il se prépare avec les restes de pot-au-feu. Il s'agit en fait d'une pâte à nouille que l'on garnit de viande hachée et que l'on roule, d'où le nom "d'escargot". Le toue est ensuite cuit dans le bouillon du pot-au-feu.
Les fleischnakas
Pour une douzaine :
La pâte : 4 oeufs - 500 g de farine - 1 cc de sel - du lait
La garniture : 300 g de viande de pot-au-feu - 2 échalotes
1 l de bouillon de pot-au-feu
Préparer la pâte (j'utilise ma map, ça marche super !) en mélangeant la farine avec les oeufs et le sel. Ajouter ensuite du lait pour obtenir la consistance souhaitée. La pâte doit pouvoir être étalée facilement mais doit être quand même un peu collante. Je pense que j'ai ajouté à peu près 15 cl de lait. Laisser reposer.
Hacher au robot la viande de pot-au-feu avec les deux échalotes. Réserver.
Etaler la pâte à nouilles en rectangle sur une épaisseur de 2 à 3 mm. Il faut bien fariner le plan de travail parce que ça colle !
Recouvrir la pâte de viande hachée. Rouler dans la largeur comme pour réaliser un chinois, bien souder les extrémités avec un peu d'eau.
Couper le rouleau obtenu en tronçons de 5 à 6 cm.
Faire fondre dans une cocotte un gros morceau de beurre avec un peu d'huile. Quand c'est bien chaud, faire revenir les fleischnakas sur les deux faces. Ils doivent être bien dorés.
Baisser le feu, puis mouiller avec le bouillon à hauteur. Laisser bouillonner doucement.
Les fleischnakas vont gonfler et à peu près doubler de taille. Les retourner à mi-cuisson Pour que tout soit bien imbibé de bouillon. Laisser cuire jusqu'à ce que tout le bouillon se soit évaporé, c'est délicieux lorsque le fond se caramélise.
Servir les fleischnakas avec une salade verte aux échalotes bien assaisonnée. Les fleischnakas se réchauffent très bien (ils sont même encore meilleurs !).
Verdict : C'était ma troisième réalisation et je dois dire que j'en étais plutôt contente... Ils étaient presque aussi bons que ceux de ma maman...
26 mai 2008
Un petit risotto aux Saint-Jacques pour la reprise...
Vous avez sûrement dû le remarquer, à la maison on est très fans des risotti d'une manière générale... Le soir c'est parfait, complet et plutôt rapide à préparer quand on s'est un peu éternisés au boulot. Je dois dire que le risotto nature se suffit presque à lui seul, crémeux et délicieusement parfumé de parmesan...
La version aux Saint-Jacques est simplement due à deux faits : il me restait un blanc de poireau dans le frigo et quelques noix de Saint-Jacques surgelées... Il paraissait évident de les marier !
Risotto aux Saint-Jacques et poireau
Pour 2 personnes :
8 noix de Saint-Jacques surgelées
1 blanc de poireau
1 oignon
150 g de riz rond
1/2 l de fumet de poisson
20 g de beurre
1 CS de boursin cuisine échalote-ciboulette (aussi un reste du frigo)
50 g de parmesan
Laisser décongeler les noix de Saint-Jacques. Emincer finement le blanc de poireau. Hacher l'oignon.
Dans une casserole à fond épais, verser un peu d'huile d'olive. Y faire revenir l'oignon haché. Ajouter ensuite le poireau et bien le faire suer. Ajouter enfin le riz. Bien remuer pour l'enrober de matière grasse. Le laisser revenir jusqu'à ce qu'il devienne transparent.
Mettre à bouillir le fumet de poisson. Verser 1/2 verre de vin blanc sec dans le riz. Remuer jusqu'à absorption. Ajouter une louche de fumet bouillant, remuer jusqu'à absorption. Recommencer cette opération jusqu'à épuisement du fumet. a la dernière louche, le riz doit être encore légèrement croquant et bien crémeux.
Pendant la cuisson du riz, faire chauffer un peu de beurre dans un poêle. Y faire dorer les noix de Saint-Jacques sur les deux faces. Réserver.
Une fois le riz cuit, incorporer hors du feu le boursin et le beurre. Ajouter le parmesan râpé. Bien mélanger. Disposer les noix de Saint-Jacques et déguster aussitôt.
Verdict : Une superbe réussite pour une recette improvisée avec les restes du frigo ! Un accord parfait des différentes saveurs, chacune étant bien présente sans nuire aux autres. Le riz était d'un crémeux parfait, les Saint-Jacques fondantes...



























